January 2006 - Posts
Visualiser des modèles en 3 dimensions a été une des
opprtunités de l'industrie du document électronique depuis un petit bout de
temps. Malheureusement, si on excepte le Flash, les essais ont souvent
abouti à des échecs. Voilà une nouvelle proposition que nous fait Adobe
avec son Acrobat 3D.
Et la 3D débarque sur PDF
Les utilisateurs qui souhaitent inclure dans leur document au format PDF des
modèles 3D pourront se procurer Acrobat 3D qui sera capable de créer un document
à partir d'un logiciel de DAO dont on ignore encore la liste . Les modèles
peuvent être visualisés par Acrobat Reader 7 et plus. Les utilisateurs peuvent
faire bouger le modèle, changer la lumière, zoomer, etc.
Une utilisation avant tout professionnelle
Le logiciel est disponible maintenant en Anglais, Français et Allemand pour
la modique somme de 995$. La mise à jour pour Acrobat Reader 7 s'élève à 545$.
L'utilitaire est aussi compatible avec IBM AIX 5.2, HP UX 11.0, SGI Irix 6.5 et
Solaris 2.8. Cette application est donc avant tout destinée à des professionnels
travaillant par exemple dans les domaines de l'automobile, aéronautique,
machines industrielles ou encore l'architecture.
Source sur presence-pc.com
Le fondeur Intel devrait sortir un processeur Dual Core d'entrée
de gamme, le Pentium D 805.
Ce processeur serait cadencé à 2,66 GHz et
disposerait d'un FSB de 533 MHz, la taille de la mémoire cache reste inconnue.
Si les performances ne devraient pas être extraordinaires, ce processeur
permettra surtout aux fabricants et aux grandes enseignes de la distribution de
proposer des ordinateurs estampillés "ViiV" ou encore Dual Core à des prix
abordables en vue d'attirer le chaland.
Le Pentium D 805 devrait être
commercialisé dès le mois de mars pour les fabricants (OEMs) à un prix compris
entre 163 et 178 dollars. On devrait le retrouver rapidement sur le marché
"gris" et donc dans les boutiques pour un prix tournant aux alentours des 170
euros.
Source sur M@tbe.com
« Créer un index de livres facile à utiliser est légitime au regard de la
loi sur le copyright (exception dite du fair use). Il soutient le but du
copyright qui est d’augmenter la popularité et les ventes de livres, bénéficiant
ainsi directement aux détenteurs des œuvres. »
Voilà l’argument répété à
qui veut l’entendre par l’équipe de Google chargée du projet de bibliothèque
numérique. Pour rappel, la bibliothèque en question est un moteur de recherche
capable de retrouver une information dans des livres préalablement numérisés par
la société. Pour les livres non encore sous domaine public, quelques pages sont
présentées au lecteur qui peut procéder à l’achat du tout directement depuis un
lien placé sur la page.
Cette boutique a pour objectif 15 millions de
livres scannés dans les années à venir. Le programme repose sur des accords avec
plusieurs bibliothèques universitaires, dont Stanford, Harvard, Oxford,
l’Université du Michigan ou encore la New York Public Library.
La numérisation, moteur de cette bibliothèque, risque bien d’en devenir le
poison. Aux Etats-Unis, plusieurs sociétés d’auteurs, dont Authors Guild,
avaient estimé que ni Google ni personne d’autre que les détenteurs légitimes
des copyrights ne peuvent décider quand et comment leurs travaux pourront être
copiés. C’est que le moteur a pris pour politique, une méthode très musclée
basée sur le « qui ne dit mot consent » : jusqu’au début de novembre
2005, les auteurs et ayants droits devaient dire quels livres ils préféreraient
ne pas voir numérisés. Faute de listes fournies à temps, la numérisation devait
alors reprendre son cours.
Evidemment, la manœuvre a eu son écho en
France. Ainsi, le magazine Livres Hebdo avance que des livres de chez
Flammarion, Hachette, Gallimard, Fayard ou Grasset sont passés sauvagement sous
le scanner Google ces derniers temps. Le Figaro de son côté évoque Malraux,
Camus, Gide, Breton ou Valéry, bref des auteurs non encore tombés dans le
domaine public. Les couvertures et parfois plusieurs pages auraient ainsi été
fixées dans les serveurs du moteur, sans aucune autorisation. Devant la vague de
protestation, Google a tempéré comme il pouvait : « les ouvrages sont
effectivement numérisés à partir du fond des bibliothèques américaines. Il
s'agit d'une présentation des ouvrages accompagnés de très courts extraits
», estimant être en conformité avec la Convention de Bernes sur le droit
d’auteur.
« Bien sûr que nous allons réagir, c'est de la contrefaçon.
Nous n'allons pas en rester là. », déclarait à l'AFP Brice Amor, directeur
du service juridique des éditions Gallimard. En France, l’exception de courte
citation autorise bien les citations de quelques lignes sans autorisation, mais
c’est seulement « sous réserve que soient indiqués clairement le nom de
l'auteur et la source » et que cette courte citation soit justifiée «
par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d'information
de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées ». Des conditions draconiennes
à vérifier par les magistrats, si l’affaire confirme son tournant judiciaire.
On notera que l’information est une demi-surprise et pourrait concerner
bien plus d’ouvrages, ainsi que nous l’indiquions dès septembre dernier. « Dans le cas de livres numérisés en
collaboration avec une bibliothèque et qui sont encore sous droits d'auteur,
seules les informations bibliographiques et quelques phrases du texte entourant
votre terme de recherche vous sont proposées. » indiquent depuis l'origine
les pages françaises du projet. D’autres livres pourraient
avoir été numérisés à la barbe des ayants droits.
Source sur pcinpact.com
Les spécialistes sont inquiets. Si l'année 2005 a été marquée par quelques
victoires mineures contre le Spam et le Phishing (
voir notre dossier sur
ces deux sujets), la bataille qu'il faudra livrer en 2006 s'avère plus
ardue que jamais.
2006 et les Spam : l'année zombie ?
Les
Spammers auraient effectivement trouvé de nouvelles parades pour contrer les
filtres anti-Spam mis en place par les fournisseurs d'accès et par les
hébergeurs de boîtes emails. Le jeu du chat et de la souris va se poursuivre
cette année. L'une des principales méthodes utilisées à présent par les
spammeurs se nomme « PC zombies ». AOL a d'ores et déjà annoncé que l'année 2006
sera l'année des réseaux de « PC zombies ». Les PC zombies sont des ordinateurs
qui ont été infectés par des virus et qui servent ensuite d'ordinateurs de relai
pour envoyer des emails de
SPAM(wiki). Les spammeurs utilisent généralement
des armées de « PC zombies » pour relayer leurs Spams et éviter ainsi les
filtres mis en place par les fournisseurs d'accès en usurpant l'identité des PC
infectés. Cette méthode permet non seulement de contourner certains filtres,
mais permet également aux spammeurs de faire de précieuses économies de bande
passante qu'ils ne paient pas puisque les « PC zombies » utilisent la connexion
internet des particuliers / entreprises pour envoyer leurs pourriels.
Les
armées de « PC zombies » seraient capables d'envoyer des millions de messages et
même si une infime partie de ces emails passe entre les failles des filets, cela
représente malgré tout une quantité non-négligeable de Spam qui arrivent à leur
fin chaque jour.
En 2005, les fournisseurs d'accès ont annoncé que plus
de 90% des Spam envoyés n'arrivaient pas dans les boîtes emails des
utilisateurs. Avec la multiplication des réseaux de « PC zombies », la
performance risque d'être moins convaincante en 2006. Les fournisseurs d'accès
seraient toutefois en train de chercher des solutions pour mieux collaborer et
contrer ces nouvelles attaques.
Suite sur clubic.com
On parle de plus en plus d’Internet Explorer 7, et certains vont même jusqu’à
dire que la nouvelle version du navigateur de
Microsoft pourrait freiner la progression de Mozilla
Firefox. Perso, je ne vais pas me mouiller, mais je vous invite juste à aller
satisfaire votre curiosité en allant regarder les nouveaux screenshots d’IE 7
publiés par JCXP.net :
Screenshots Microsoft IE 7
Source sur VTR-Hardware.com
Comment vont nos majors en ce début d'année 2006 ?
Nous apprenions récemment
que certaines majors voyaient d'un mauvais oeil l'idée bien de chez nous de
licence globale, qui permet aux internautes, moyennant finance, de télécharger
sur les réseaux Peer to Peer sans craindre de poursuites
judiciaires.
Aujourd'***, l'IFPI (International Federation of the
Phonographic Industry) publie les chiffres de vente de musique (tous supports
confondus) qui, malgré une énorme progression des ventes de musique en ligne,
seraient encore et toujours en recul...
Vers une remise en cause de l'industrie musicale ?
Et c'est encore une fois le président du groupe EMI, notre cher ami Eric
Nicoli, le même qui parlait lors du discours d'ouverture du Midem de Cannes à
propos de cette même licence globale qui nuirait aux intérêts de la musique, qui
prend la parole :
“Le piratage dans toutes ses formes a été le facteur
majeur de cette tendance, mais pas le seul facteur. Il y a vingt ans, il n'y
avait pas de téléphones portables, pas de lecteurs DVD, pas beaucoup de jeux
pour ordinateurs. Dans certains autres domaines, comme les magazines, la
cosmétique ou le prêt-à-porter, nous avons observé une explosion massive des
choix et de l'accessibilité aux consommateurs. Aucune surprise, donc, si les
ventes de musiques se voient entachées.”
Le constat est donc sévère,
mais nous pouvons constater que pour la première fois depuis bien longtemps, les
pirates ne sont plus considérés comme la seule cause des pertes de vitesse de
l'industrie musicale (bien qu'ils soient toujours considérés comme la principale
raison).
Il ajoute d'ailleurs une nouvelle qui fera bien parler d'elle,
puisqu'il a fait part de son intention de revenir à la charge auprès d'Apple,
qui avait refusé d'augmenter les prix de vente des musiques sur son iTunes Music
Stores (vendues 0,99$).
Les majors voudraient en effet appliquer une
politique de tarification variable selon les musiques proposées sur le service,
ce qu'Apple a refusé, prétextant qu'un prix trop élevé conduirait les
utilisateurs à se tourner vers les réseaux Peer to Peer...
Source sur infos-du-net.com
Après celle sur Firefox, Xiti nous gratifie d'une nouvelle étude sur
l'utilisation des systèmes d'exploitation.
Initiée principalement au niveau Européen, cette dernière
qui s'appuie un échantillon de 19.000 sites web professionnels et concerne le mois de
décembre 2005, confirme les chiffres établis en début d'année
dernière avec 95,3 de parts de marché pour la firme de Redmond
( contre 94.93% en Janvier 2005) .
Plus en détails, on remarque que Windows XP fait un bond de
20% d'une année sur l'autre pour s'accaparer
81,6% des visites tandis que logiquement les autres systèmes
d'exploitation de Microsoft continuent de reculer avec Windows
2000 qui passe à 6,6% (- 42%) et Windows
98 à 4,8%.(-56%).
Les autres systèmes d'exploitation, qui ne disposent pas des mêmes avantages
que Microsoft (budget publicitaire, livraison des PC avec Windows, etc. ), se
partagent les (maigres) miettes restantes avec des chiffres, en légère hausse ,
qui s'établissent à 2,7% des visites pour
MacOs et 0,6% pour l'ensemble
des Linux...
Vous trouverez ci-après tous les chiffres pour Décembre
2005 avec entre parenthèse ceux de Janvier 2005:
- Windows XP : 81,65%(68,02%)
- Windows 2000 :6,58% (11,40% )
- Windows 98 : 4,48%(10,89% )
- Windows Millenium : 1,46% (3,04% )
- Mac Os X : 2,05% (2,74% )
- Mac Os PPC: 0,62%
- Autres (dont PDA) : 1,32%(1,76% )
- Windows NT : 0,53%
- Linux : 0,62%(0,53%)
- Windows 95 : 0,09%(0,33% )
- Windows 2003 : 0,26%(0,19% )
- Os2 : 0,01%(0,03% )
- Unix : 0,02%(0,03%)
- PSP : 0,01%(-)
Une domination sans contestation possible donc
pour Windows. Plus surprenant, le fait que les systèmes MacOS soient largement
devant les Linux.
Source sur Generation-NT.com
Packard Bell lance un nouvel enregistreur DVD,
le Easy DVD Recorder EDR2000.
Derrière cette dénomination se cache
un lecteur / enregistreur de DVD, capable de lire les vidéos au format MPEG-4 et
dispose d'une entrée USB pour pouvoir y connecter une clef USB pour un disque
dur mobile, regarder sur votre téléviseur des photos ou vidéos, vous pourrez
aussi les graver sur DVD.
Caractéristiques techniques de ce Packard Bell EDR2000 :
- Support d'enregistrement : DVD+R/RW
- Supports en lecture : DVD±R/RW, CD-R/RW, CD Audio, VCD, SVCD
- Formats reconnus : MPEG-4 (DivX 3/4/5, XviD), MPEG-1, MPEG-2, JPEG, MP3
- Progressive Scan
- Durée maximale d'enregistrement : 360 minutes (4 niveaux de qualité)
- Connectique en façade : USB, Firewire, audio RCA, vidéo
- Connectique arrière :
- Vidéo : Composante (YUV), Péritel, S-Vidéo, Composite
- Audio : RCA, Coaxial (S/PDIF), Optique
(Toshlink)
Disponible à 185.20 €, ce
Packard Bell EDR2000 dispose de toutes les fonctions requises,
en point importants, on peut noter le support du format DivX et l'entrée USB
encore assez rare dans le domaine des graveurs DVD de salon.
Source sur bestofmicro.com
Le service, qui sort de trois ans d'exploitation en mode
bêta, propose de nouvelles fonctionnalités personnalisées.
Tom Sanders (VNUnet.com), VNUnet.fr
Google
News sort de sa version bêta aux Etats-Unis et propose des nouvelles options
visant à proposer aux utilisateurs davantage d'articles liés à leurs centres
d'intérêt.
Cet outil de veille d'actualité personnalisée permet de recommander des
articles en fonction des pages déjà visitées auparavant sur le service. Il
repose sur la même technologie au cœur de Google Personalized Search.
Seule condition requise : l'utilisateur doit disposer d'un compte Google.
Suite sur vnunet.fr
Les logiciels qui protégent les PC des programmes malveillants affichent
de plus en plus de faiblesses. De quoi inspirer les auteurs de virus? Pas
vraiment. Ces derniers ne cherchent pas à désactiver les antivirus pour frapper,
estiment les experts.
À l'heure où le premier virus PC – Brain (janvier 1986) –
"fête" ses vingt ans, la découverte de failles affectant les logiciels antivirus
se multiplie. Après les produits de Kaspersky en octobre 2005 et ceux de
Symantec en décembre puis en janvier, c'est désormais au tour de F-Secure de corriger deux
failles jugées critiques*, décelées dans ses produits.
Cette multiplication des vulnérabilités des programmes antivirus
est-elle inquiétante et peut-elle inspirer les auteurs de virus? «Le logiciel de
sécurité peut être vecteur de menace, comme tout autre application, s'il n'est
pas patché régulièrement», répond Eugenio Correnti directeur technique de
F-Secure France. Il observe effectivement une «tendance à voir des programmes
malveillants attaquer les logiciels de sécurité».
Suite sur zdnet.fr
Selon le cabinet ABI Research, le marché de la navigation personnelle GPS a
progressé de plus de 600% en 2005 en Europe
Une véritable explosion. Selon le cabinet américain ABI Research, le marché de
la navigation personnelle
GPS a progressé de plus de 600% en 2005 en Europe
Selon ABI, cette croissance s'explique d'une part par la baisse du prix des
terminaux GPS, d'autre part par un effort marketing dans la distribution et la
consommation en enfin par l'arrivée d'offre de gestion d'information trafic qui
ont dynamisé le marché de la navigation GPS.
Même si certaines marques comme TomTom, Navigon et Mitac ont réussi une belle année
2005, ABI Research estime que les constructeurs automobiles pourraient
reconquérir des parts de marché, avec des solutions intégrées par défaut dès la
construction du véhicule.
Outre les constructeurs automobiles, ABI Research souligne enfin l'arrivée de
nouveaux concurrents, essentiellement asiatiques ou chinois, et suggère aux
leaders de multiplier les innovations pour garder leur leadership.
Alexandre Habian
Source sur NetEco.com
Donnant suite aux voeux de licence pan-européenne émis par
la Commission, EMI a accordé aux sociétés d'auteurs britanniques et allemandes
la possibilité de gérer les droits numériques sur leur catalogue pour toute
l'Europe.
La Commission Européenne pousse à la création d'une
licence pan-européenne qui permettrait aux acteurs de la
musique en ligne de s'adresser à une seule société de
gestion pour obtenir les droits sur tous les territoires européens.
Actuellement, un entrepreneur qui souhaiterait ouvrir un kiosque musical sur
plusieurs pays d'Europe doit obtenir l'autorisation de la maison de
disques, mais également de celle de chacune des
sociétés d'auteurs et de compositeurs qui gèrent les droits dans chacun des
pays. La création d'un "guichet unique" souhaité par l'Europe permettrait
d'accélérer le développement des offres commerciales à l'échelle
européenne.
Fort des recommandations formulées par la Commission en
octobre dernier, EMI a signé avec deux sociétés de gestion européenne un accord
visant à l'établissement d'une licence unique. Il s'agit de l'Alliance MCPS-PRS
en Grande-Bretagne, et de la GEMA allemande. Ces deux sociétés de gestion
collective pourront désormais accorder les droits de reproduction et d'exécution
publique pour
Internet et les services
mobiles, pour toute l'Europe.
Ils ne pourront
néanmoins le faire que pour le catalogue anglo-saxon d'EMI, qui couvre les
auteurs et compositeurs des Etats-Unis, du Canada, de Grande-Bretagne,
d'Irlande, d'Afrique du Sud, de Nouvelle Zélande et d'Australie. L'exclusivité
nationale dont bénéficie encore par exemple la Sacem pour les auteurs et
compositeurs français empêche la création d'une licence pan-européenne pour les
oeuvres de nationalité européenne. Jusqu'à la libéralisation de la concurrence
entre les sociétés de gestion de l'UE, l'entrée sur le marché est donc facilitée
en Europe uniquement pour les artistes non-européens. Un comble.
Source sur ratiatum.com
More Posts
Next page »