November 2004 - Posts
L'internet véhiculait déjà des images et du son, désormais il diffuse aussi des odeurs: après des années de recherche, un informaticien de 33 ans a lancé à Saint-Malo la première société de multimédia olfactif.
Depuis son bureau situé sur la pépinière d'entreprises de la ville, Yvan Régeard, ingénieur de France Télécom actuellement détaché de l'entreprise pour monter ce projet, convie ses visiteurs à une ballade olfactive dans les vignobles de Bourgogne. Quelques clics de souris sur un ordinateur portable relié à deux diffuseurs de parfum, tels de petits hauts parleurs, et les images défilent, accompagnées d'odeurs de sous-bois, de vanille, ou de fruits.
"Le rêve, ce serait de devenir un jour le standard mondial pour les applications olfactives, devenir une petite brique dans le système Windows" de Microsoft, confie l'ingénieur. Yvan Régeard exploite des brevets mondiaux sur le pilotage informatique de diffuseurs d'odeurs, déposés par France Télécom, où il a dirigé pendant quatre ans le projet de recherche sur le multimédia olfactif.
L'innovation intéresse particulièrement les entreprises de l'agro-alimentaire et de la parfumerie-cosmétique, explique-t-il. A court terme, intégrer des odeurs dans des DVD et des sites internet peut servir à communiquer sur des salons professionnels, à former des étudiants ou des vendeurs, ou bien à faire des démonstrations de produits chez des clients.
A plus long terme, les odeurs pourraient s'insérer dans des jeux vidéo, des programmes de télévision et des sites de commerce électronique. Mais elles intéressent déjà les spécialistes du marketing.
L'effet Madeleine de Proust
"Plus que les images ou les sons, les odeurs permettent d'éveiller des souvenirs éloignés et de toucher les émotions. C'est l'effet Madeleine de Proust", explique l'ingénieur.
Certes, l'internet parfumé en est encore à l'âge de pierre, reconnaît l'ingénieur. Son procédé consiste à restituer des odeurs, qu'il faut créer au préalable. Des ordres informatiques de diffusion définissent le choix de l'odeur, sa durée et son intensité. Ils déclenchent de petits ventilateurs en face de cartouches contenant un gel parfumé. Pour l'instant, les diffuseurs comportent au maximum douze odeurs, ce qui limite les usages, même si l'on peut en brancher plusieurs en série. Chaque appareil coûte environ 400 euros. M. Régeard espère que les prix baisseront à 150 euros d'ici deux ans pour développer enfin le marché grand public.
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Christian
Le créateur de Kazaa, Niklas Zennstörm, était en France la semaine passée pour promouvoir son service de VoIP Skype aux journées internationales de l'IDATE. Provocateur mais réaliste, Zennstörm a annoncé la mort des prises téléphoniques, et appelé les industries du disque et des télécoms à changer leurs modèles économiques.
Les opérateurs de téléphonie vendent des minutes de conversation comme l'industrie musicale vend des disques. Plus l'on consomme en volume, plus l'on paye. Cette logique économique se tient parfaitement dans le monde traditionnel mais les consommateurs de l'ère Internet sont passés à l'âge de l'accès. L'on ne paye plus pour un service ou un bien, mais pour avoir le droit d'accès illimité à ce service ou à ce bien.
L'âge de l'accès, dont l'on sous-estime sans doute les implications sociales (lire à ce propos l'ouvrage prophétique de Jeremy Rifkin), est celui des réseaux, et du réseau des réseaux. Même si le modèle dominant de la musique en ligne reste celui d'Apple et de ses titres vendus 0.99€ l'unité, les systèmes sur abonnements comme ceux de Napster ou de Rhapsody vont rapidement prendre le dessus, aidés par la technologie DRM Janus de Microsoft qui permet d'emmener partout avec soi la musique que l'on a téléchargé légalement grâce à un droit d'accès illimité mais temporaire au catalogue de la plateforme.
En téléphonie, le mode de paiement par minutes consommées est lui aussi révolu. C'est en tout cas la prédiction faite par Niklas Zennstörm, créateur de Kazaa aujourd'hui reconverti dans la voix sur IP (VoIP) avec sa société Skype Technologies, qui offre avec Skype un outil permettant de téléphoner sans limite de temps. "Les opérateurs télécoms vont avoir beaucoup de mal, dès l’année prochaine, à faire payer pour des appels téléphoniques", indique Zennstörm sur Internet Actu. "Si vous observez l’évolution des revenus, vous voyez que les revenus du téléphone fixe diminuent, mais très lentement, car c’est compensé par les appels de fixes vers mobiles. Mais les revenus du haut débit, eux, augmentent considérablement, dans une proportion bien supérieure au déclin des revenus fixes". Plus le public sera relié à Internet et prendra conscience de l'avantage de la VoIP, plus la téléphonie classique facturée au volume disparaîtra.
Entre industrie du disque et industrie des télécoms, la problématique est la même, comme l'explique Niklas Zennström :
"[Si] vous comparez le nombre de chansons achetées sur iTunes au nombre de fichiers échangés en P2P, vous voyez que c’est totalement négligeable. C’est une bonne chose d’avoir ces services payants, mais cela ne fera pas disparaître le P2P.Le P2P existe et ne disparaîtra jamais. L’industrie du disque doit faire avec, et trouver de nouveaux modèles pour gagner de l’argent autour de ça. C’est la démarche que nous avons adopté pour Skype : vous ne pouvez plus faire payer pour des appels téléphoniques, donc il faut vendre des services complémentaires."
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Christian
En partenariat avec Handicapzéro, Bouygues Telecom rend plus aisée l’utilisation du téléphone mobile à ses clients déficients visuels. Le 30/11/2004 à 14:57 Bouygues Telecom (www.bouyguestelecom.fr), challenger de la téléphonie mobile française, a plus d’une corde à son arc !
Alors qu’Orange et SFR tablent sur le lancement commercial de la téléphonie de nouvelle génération (3G), Bouygues Telecom privilégie l’Internet mobile "de poche" avec l’i-mode et la technologie EDGE (Enhanced Data rate for GSM Evolution).
Pour ses partenariats, le troisième opérateur mobile français adopte également une approche "singulière". Mardi, Bouygues Telecom a signalé dans un communiqué avoir passé un nouvel accord avec l’association loi de 1901 Handicapzéro (www.handicapzero.org).
Depuis sa création en 1987, Handicapzéro se tourne vers les entreprises et les collectivités afin de les sensibiliser aux besoins des personnes aveugles et malvoyantes, et de leur proposer la création de services adaptés en particulier dans la téléphonie mobile.
Le mobile peut être pour les personnes mal ou non voyantes "un gage d’autonomie et de sécurité." Fort de ce constat, Bouygues Telecom a choisi de mettre à la disposition de ses clients déficients visuels un service de vocalisation basé sur le logiciel "Mobile Accessibility" facilitant l’usage du téléphone portable.
Distribué en France par Handicapzéro, "Mobile Accessibility" permet la vocalisation des principales fonctions du téléphone : numéro composé, niveau de chargement de la batterie, couverture du réseau, identification de l’appelant, etc.
La vitesse et la tonalité du synthétiseur de voix peuvent être modifiées, les contacts stockés sur la carte SIM peuvent être copiés dans la liste de contacts du logiciel, SMS/MMS peuvent être envoyés à plusieurs destinataires simultanément…
A noter : Dans le cadre du partenariat Bouygues Telecom/Handicapzéro, la première installation du logiciel "Mobile Accessibility" sur un combiné mobile compatible, par exemple le Nokia 6600, est offerte.
HandiCaPZéro assure la mise en service du logiciel et propose aux clients de Bouygues Telecom concernés un guide pratique d’utilisation pour chaque modèle de téléphone compatible.
Bouygues Telecom, qui coopère depuis 2000 avec HandiCaPZéro, propose gratuitement différents documents en braille (brochures tarifaires, guide des services, factures, etc.)
Source: l'excellent NetEconomie
Christian
L'initiative Microportable étudiant rencontre un certain succès, qui dépasse son propre cadre. Puisqu’il s’est vendu en deux mois plus de 41.300 ordinateurs auprès des étudiants, dont plus de 50% grâce à l’opération ministérielle.
L'opération Microportable étudiant (Mipe) a gonflé les ventes globales d'ordinateurs portables (41.300) entre octobre et novembre, estime le ministre de l’Éducation nationale, à l'origine du dispositif inauguré le 28 septembre dernier.
L'objectif fixé par François Fillon – doubler le nombre d'étudiants équipés de portables d'ici à la fin de l'année universitaire – semble donc en bonne voie. «En deux mois, ils se sont équipés davantage que sur l'ensemble de l'année dernière», se félicite dans un communiqué la Délégation aux usages de l'internet (DUI), organe interministériel chargé de ce dossier par le ministère de l'Éducation.
Fin novembre, quelque 215.000 étudiants étaient donc équipés d'un portable, contre 175.000 en septembre 2004, précise la DUI. L'opération Mipe y serait pour beaucoup.
Sur les 41.300 unités écoulées, 21.300 l'ont été directement dans le cadre de cette opération, dont 40% grâce aux prêts à taux préférentiels proposés (entre 2,9% et 4,9%). Il faut noter au passage que 60% des étudiants ont donc acheté leur portable soit au comptant, soit en optant pour un autre crédit.
20.000 portables vendus en dehors de l'opération gouvernementale
Quant au 20.000 portables restants. Ils ont été vendus «par des grands distributeurs et constructeurs ne faisant pas directement partie du programme gouvernemental», indique la Délégation. Il s'agit plus précisément d'«opérations extérieures inspirées par l'opération Mipe», a déclaré à l'AFP Benoît Sillard, directeur de la DUI. «Des opérations lancées notamment par la Fnac ou Carrefour», précise un porte-parole de la Délégation interrogé par ZDNet.
Des initiatives qui auraient pu être ressenties comme un "affront" pour le gouvernement. «Il n'y a jamais eu de concurrence», poursuit-on à la Délégation. «Nous sommes ravis que ces opérations aient lieu, majoritairement sous l'impulsion de Mipe. Cela va dans le bon sens».
Enfin, du côté des machines vendues, les étudiants ont été 20% à opter pour l'entrée de gamme commercialisée entre 930 et 1.000 euros environ; 50 % pour le milieu de gamme (1.300 à 1.500 euros); et tout de même 30% à retenir le haut de gamme (au-delà de 1.500 euros).
En parallèle, le programme Mipe possède également un volet à destination des universités pour les inciter à mieux s'équiper en réseaux radio Wi-Fi. «95% des universités seront branchées d'ici les vacances de février», a précisé le directeur de la DUI à l'AFP. Le ministère a débloqué 6,4 millions d'euros en ce sens, qui devront être investis d'ici à juin 2005.
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Christian
Le projet Calibre regroupe industriels et chercheurs européens. Il vise à mieux comprendre la méthodologie du libre.
Philippe Davy , 01 Informatique, le 30/11/2004 à 10h00
« Les logiciels libres sont plus diffusés que les concepts qui les sous-tendent », constate Nicolas Jullien, chercheur à l'ENST Bretagne, et coordinateur en France du nouveau projet Calibre. L'explication de ces mécanismes est l'une des raisons d'être de ce projet européen, lancé il y a deux mois et disposant d'un budget de 1,5 million d'euros sur deux ans.
Regroupant 12 équipes de recherche, pour la plupart européennes, et coordonnées par l'université de Limerick, en Irlande, Calibre vise à identifier les meilleures pratiques liées aux logiciels libres et à permettre leur application dans les secteurs industriels clés pour le continent : automobile, aérospatial, télécommunications, banque. Côté français, les participants sont les écoles de télécommunications du GET et l'université Pierre et Marie-Curie (Jussieu).
Les outils open source pour Internet et les autres...
L'utilisation des logiciels libres n'est pas une nouveauté pour de nombreuses entreprises en Europe. « Il faut toutefois distinguer les logiciels Internet, comme Apache ou PHP , et les autres, note Nicolas Jullien. Les industriels ont adopté les premiers parce que c'était l'usage. Concernant les seconds, ils manquent encore de retours d'expérience, mais ils sont habitués à fonctionner dans un modèle mêlant concurrence et collaboration. »
Le chercheur estime que les industriels doivent comprendre la manière dont s'organisent les projets libres et comment fonctionnent les communautés de développement pour tirer le meilleur parti des solutions open source. « Il sera de toute façon beaucoup question de méthodologie », pronostique-t-il.
Au-delà, il est également utile de connaître les avantages de publier des logiciels en source libre : diffusion rapide, mutualisation des coûts de recherche et de développement, abondants retours d'informations, etc. Calibre vient de tenir sa première conférence à La Haye, aux Pays-Bas, avec la participation d'industriels tels que Sun, Philips, BMW ou Nokia. Ce fut l'occasion de lancer officiellement le forum Calibration, au sein duquel les entreprises intéressées tenteront de définir une politique de recherche européenne concernant le logiciel libre.
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Christian
Face à Expedia/Voyage-SNCF, LastMinute ou encore Opodo, le géant américain Travelocity lance Odysia.fr, un site de voyages destiné aux internautes français Guerre de poids lourds dans le monde du voyage en ligne. Face à Expedia/Voyage-SNCF, LastMinute ou encore Opodo, le géant américain Travelocity lance Odysia.fr, un nouveau site web de voyages destiné aux internautes français.
Présent aux États-unis et en Europe du Nord, Travelocity change de marque pour séduire l'Europe du sud puisque, après la France, la marque Odysia devrait s'attaquer aux marchés Italiens et Espagnols.
Offrant sensiblement les mêmes performances que ses concurrents, Odysia.fr revendique une interconnexion avec 700 compagnies aériennes et 14.000 hôtels grâce au soutien de sa maison mère, le puissant groupe américain Sabre.
Pour trouver sa place sur le marché français, Odysia.fr devrait également miser sur un réseau de neuf agences de voyages traditionnelles implantées dans de grands villes françaises et sur un centre d'appel, implanté à Nice.
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Christian
"Nous constatons que le temps consacré à la consultation de contenus en ligne augmente de plus en plus", déclare Michael Zimbalist, président de l’Online Publishers Association (OPA), dans les pages du
Christian Science Monitor. Chiffres à l’appui : une étude mensuelle délivrée par l'OPA montre que, pour le mois d’octobre 2004, sur la totalité du temps qu'un internaute passe en ligne, 40,2 % a été consacré à la consultation de contenus, 39,8 % à la communication, notamment via les messageries, 15,8 % à des activités commerciales et 4,3 % à la recherche.
Ces chiffres sont à comparer avec ceux de l’année dernière à la même période : les e-mails et autres modes de communication en ligne arrivaient alors en tête, avec 45,2 % du temps passé en ligne, alors que la consultation de contenus représentait seulement 35,3 %, les activités commerciales 16,5 % et la recherche 3 %. Zimbalist précise que ces enquêtes ne prennent pas en compte les sites officiels, dont l’extension est .gov, ni ceux des écoles et universités, dont l’extension est .edu.
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Christian
Bouygues Télécom, France Telecom ou encore la SNCF ont connu récemment d'importantes pannes informatiques. Des tas d'autres entreprises sont également victimes de pannes moins médiatiques mais qui perturbent de plus en plus le travail…
La traditionnelle complainte "c'est la faute à l'ordinateur" va-t-elle devenir un leit-motiv dans les années à venir pour expliquer une coupure de téléphone de 24 heures ou la paralysie de centaines de train ?
L'informatique étant de plus en plus omniprésente, il y a de quoi s'inquiéter.
Il faut dire que les systèmes informatiques sont devenus extrêmement complexes et interconnectés les uns aux autres. Si un seul maillon se brise, c'est toute la chaîne qui cesse de fonctionner normalement. Les pannes informatiques coûtent cher en termes de manque à gagner mais aussi parce qu'il faut indemniser les clients comme a choisi de le faire récemment Bouygues Télécom. Elles coûtent cher aussi en terme d'image.
Pourtant, ces pannes ne seraient pas une fatalité selon certains experts. Hervé Dhelin de Mercury France, société spécialisée dans le test d'applications pour les entreprises, estime qu'un "bug corrigé en cours de production coûte 100 à 1000 fois plus cher que s'il avait été corrigé avant".
Le problème, selon Hervé Dhelin, c'est que les systèmes informatiques dans les entreprises ne sont pas suffisamment testés. Contrairement à l'industrie automobile ou l'industrie pharmaceutique, l'informatique n'est pas encore arrivé à un stade industriel.
Selon une récente étude réalisée pour Mercury, la moitié des Directeurs Informatiques dans les entreprises (DSI) avouent qu'ils testent moins d'1/4 des logiciels avant de les passer en production ! C'est comme si on fabriquait des voitures avec des routes carrées, estime Hervé Dhelin.
Conséquence heureusement positive, toujours selon cette étude : en 2005, pour une majorité de responsables informatiques, la priorité sera le contrôle qualité des ressources informatiques.
www.mercury.com
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Christian
La télé ventrue va disparaître. Après les micro-ordinateurs et les téléphones mobiles, les téléviseurs découvrent enfin les écrans plats. Présente chez 98% des Français, la «petite lucarne» est longtemps restée à l'écart de cette révolution pour des raisons technologiques et financières. C'est fini !
Depuis les années 60, les chercheurs du monde entier ont travaillé pour remplacer le vieux tube cathodique accusé d'être encombrant, gourmand en énergie et usant pour les yeux des téléspectacteurs. Ils ont exploré plusieurs technologies – écrans électroluminescents, écrans plasma ou à cristaux liquides –, vaincu de nombreuses difficultés technologiques, surmonté des obstacles industriels. Les japonais Sony, Sharp, Matsushista, les sud-coréens Samsung et LG, le hollandais Philips ont longtemps hésité avant d'investir des milliards d'euros dans la mise au point de technologies et d'usines nouvelles. Le défi est tel que tous les acteurs ont dû passer des alliances. Incapable d'affronter cette révolution consommatrice de capitaux, le français Thomson a même choisi d'abandonner les téléviseurs en s'alliant au chinois TCL. Un seul européen, le hollandais Philips, se bat aujourd'hui face aux japonais et aux sud-coréens.
Depuis deux ans, tous les groupes d'électronique grand public ont passé la vitesse supérieure, attirés par un marché au potentiel de 120 millions d'appareil par an. La bataille commerciale peut commencer car les deux grandes technologies qui se partagent le marché – le plasma et les écrans à cristaux liquides – sont désormais fiables. Comme toujours, les Japonais ont été les premiers à s'équiper. Mais les Français suivent. L'an dernier, 200 000 foyers ont acheté un téléviseur à écran plat. Dès 2005, les ventes seront plus importantes en valeur que celles de postes classiques. Et en 2007, elles le seront en nombre, selon l'institut spécialisé GFK.
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Christian
SONY vient de lancer un nouveau baladeur avec disque qui cette fois, supporte le format de fichier audio MP3.
Successeur du NW-HD2 (voir cette news) le NW-HD3, offre la même capacité de stockage soit 20 Go ou l'équivalent de 900 CD sur un disque dur de 1.8", et un choix de coloris parmi 5.
La véritable nouveauté, est le support du format MP3 inauguré avec les baladeurs à mémoire Flash de la série NW-E.
Jusqu'à présent, seul le format propriétaire ATRAC3 était supporté par les baladeurs NW-HD et il fallait convertir les fichiers audio MP3 au format ATRAC3 via le logiciel de Sony afin de pouvoir les lire sur ces baladeurs.
Le NW-HD3 possède une autonomie de 30 H sur une seule batterie, soi 2.5 fois plus qu'iPod 20 Go. Ce baladeur sera disponible au Royaume-Uni pour les fêtes de fin d'année au prix de 249 £, puis dans le reste de l'Europe au début de l'an prochain.
Source
Je trouve l'iPod plus joli.....
P.S. c'est mon anniversaire dans 15 jours :):)
Christian
La version 1.40 de Memtest86+ (logiciel de test mémoire) est sortie ce week-end. Cette version est basée sur Memtest86 3.2.
Petit extrait du Changelog :
- New "random pattern" tests for stronger verification
- Solved many bugs in the original mt86 3.2 code
- Solved an issue with Lakeport chipset
- Many others bug fixes
Plus d’informations, téléchargement
Source
Christian
Comme prévu, AOL a dévoilé aujourd'hui à quelques beta-testeurs la prochaine version de son navigateur Internet Netscape et qui est pour la première fois basé sur le navigateur FireFox de la fondation Mozilla (voir cette brève).
Cette nouvelle mouture affiche un nouveau design et de nouvelles fonctionnalités, comme la navigation par onglet, un anti pop-up intégré, un assistant pour remplir des formulaires automatiquement. Le navigateur est également capable de tirer profit de flux RSS pour lire des actualités, qui pourraient par exemple s'afficher directement dans la barre du navigateur.
AOL n'a pas encore précisé quand la version finale de ce nouveau Netscape sera disponible. La dernière version de Netscape, la 7.2 date du mois d'août, elle ne contient que quelques améliorations mineures par rapport à la version 7.0 lancée au mois d'août 2002. L'arrivée d'un Netscape basé sur FireFox pourrait aider la fondation Mozilla à conquérir plus rapidement des parts de marché dans le secteur des navigateurs face au très répandu Internet Explorer de Microsoft (voir cette brève).
Source
Christian
Le nouveau Netscape en action
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