L'XPditif, Le weblog Bleu-Blanc-Belge qui décoince ...

Christian Hougardy

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October 2004 - Posts

France : Dégroupage, testez votre ligne

Ici http://www.degrouptest.com/ vous saurez si vous êtes éligible au dégroupage et connaîtrez la qualitié de votre ligne :

Liste des tests  : 
Caractéristiques techniques de la ligne  
Eligibilité France Télécom IP ADSL  
Eligibilité au réseau dégroupé N9uf Télécom  
Eligibilité au réseau dégroupé Free  
Eligibilité au réseau dégroupé Cegetel  
Eligibilité au réseau dégroupé Alice

 

Ce test va effectuer plusieurs demandes aux différents Fournisseurs d'Accès Internet afin de tester si votre ligne est raccordable à l'ADSL et dégroupable. Les réseaux testés sont les suivants :
Réseau France Télécom : Disponible chez tous les FAI, offres "IP ADSL". FAI officiel : Wanadoo.
Réseau dégroupé N9uf Tél9com (ex. LDCOM) : Fournisseur de N9uf Tel9com est également utilisé par Nerim, Club-Internet, LaPoste.Net, Oreka, Magic OnLine, Tiscali, Tele2, Freesurf et Club-ADSL.
Réseau dégroupé Free : Disponible uniquement chez Free : offre Freebox multiservices.
Réseau dégroupé Cegetel : Fournisseur de Cegetel, AOL, EasyConnect et Net-Pratique.
Réseau dégroupé Télécom Italia : Fournisseur de Alice
Vous aurez également des informations techniques sur votre ligne téléphonique (Noeud de raccordement, longueur, affaiblissement et débit).

 

Pour les lignes n'appartenant pas ou plus à France Télécom, le test ne marchera pas ou mal. C'est le cas pour le dégroupage total car FT ne dispose plus des informations sur la ligne.

 

JacK

PC Security Test 2005 : FUD !

Ce logiciel est disponible au téléchargement, je l'ai donc testé pour vous.

Voici mes résultats :

 

Pas de quoi être fier me direz-vous pour quelqu'un s'occupant de sécurité....

Voyons un peu plus loin.  Le test terminé, à la fermeture du programme vous êtes renvoyé sur le site de VirusKeeper qu'on n'a pas manqué de vous conseiller d'installer pour être protégé, convenablement vu les résultats imparfaits.

Le test firewall est bon : normal, juste quelques ports sont scannés, cette société ne vend pas de firewall.

Le test Antivirus est mauvais : intrusion parmi les fichiers Windows et simulation de virus résident mémoire  FAUX !  Bloqué et signalé par mon bloqueur.

Spyware : Ajout de composant espion à Internet Explorer FAUX ! Bloqué et signalé par mon bloqueur.

Sans surprise, la publicité de Virus Keeper signale que le produit permet de bloquer tout ça.

Je ne mets pas en doute la qualité du logiciel proposé qui remplit très certainement son office de blocage sur base d'analyse comportementale principalement mais leur système de communication et de promotion basée sur la peur et la méconnaissance de l'utilisateur Lambda qui présente d'étranges similitudes avec le marketing tapageur d'un produit concurrent qui a attaqué en justice un chercheur indépendant pour avoir osé dénoncer les failles de leur logiciel.

Mais de telles méthodes pour pousser à l'achat les consommateurs naïfs, jamais je ne pourrai les encaisser.

 

Messieurs de chez Virus Keeper, je ne vous salue pas.

CORRECTIF : Suite à la réaction du Dev et analyse plus approfondie, voir Feedback #18 tempérant mon impression initiale. Le renvoi automatique sur le site de Virus Keeper a aussi été supprimé. Merci au Dev du logiciel.

JacK

Phishing et Spoofing

Les tentatives d'amener l'innoccent internaute sur un site autre que celui indiqué sur le lien afin de lui faire révéler des données personnelles telles que numéro de carte bancaire sont de plus en plus nombreuses tant par courrier que depuis une page web. Plusieurs failles existent, tant dans Internet Explorer que dans Mozilla ou Opera.

Copier le lien avant de le coller dans la barre d'adresse est peu pratique.

Quelques façons simples de vérifier que l'url est bien celle souhaitée :

1. Une alerte java : il suffit d'entrer dans la barre d'adresse javascript:alert("Adresse actuelle : " + location.protocol + "//" + location.hostname + "/") pour avoir une alerte avec l'adresse véritable. (script de PC Astuce)

2. Ajouter dans ses favoris javascript:location.ref='http://' + location.protocol + "//" + location.hostname + "/"; Cliquer sur le lien affiche une page avec l'adresse réelle (retour pour revenir sur la page après vérification.

3. Solution de facilité : ajouter un BHO qui affichera constamment une barre avec l'adresse réelle à l'aide d'un petit logiciel gratuit (pour IE et Mozilla uniquement) :

http://www.corestreet.com/spoofstick/

 

JacK

La SABAM frappe fort en Belgique contre le piratage....
La Sabam, société d'auteurs, attaque tous azimuts la piraterie sur l'internet. Un jeune internaute belge écope d'une amende de 100.000 euros, tandis que Tiscali est sommée d'empêcher l'échange de fichiers "peer to peer". Un jeune internaute, qui avait été reconnu coupable en 2003, par le tribunal correctionnel de Bruxelles, de la contrefaçon de quelque 3.500 enregistrements musicaux au format MP3, a écopé au civil de plus de 100.000 euros de dédommagements à verser à la Sabam et à l'IFPI. Le jeune homme, âgé de 23 ans, avait mis ces fichiers MP3 à disposition sur son site ftp durant cinq mois, afin qu'ils puissent être téléchargés et gravés sur CD-rom, selon le communiqué. Ces chansons appartenaient aux répertoires de la Sabam (Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs) et de l'IFPI (Fédération internationale de l'industrie phonographique) Belgium. Le 28 avril 2003, le tribunal correctionnel de Bruxelles avait reconnu le jeune homme coupable de contrefaçon, mais lui avait accordé la suspension du prononcé enraison de son jeune âge. Le juge s'est prononcé lundi dernier sur les demandes des parties civiles, condamnant le jeune pirate à plus de 100.000 euros de dédommagement, indique l'IFPI. Cette dernière rappelle que la mise à disposition via l'internet d'enregistrements musicaux sous n'importe quel format sans l'accord des ayants-droit est interdite. La Sabam s'en prend à Tiscali Par ailleurs, la Sabam a demandé jeudi au tribunal de première instance de Bruxelles, siégeant en référé, qu'il ordonne au fournisseur d'accès internet Tiscali de prendre des mesures pour empêcher l'utilisation de tous les systèmes d'échange de fichiers "peer-to-peer" (P2P, d'un ordinateur à un autre). Tiscali s'y oppose farouchement. Le tribunal a mis l'affaire en délibéré. De nombreux internautes téléchargent massivement des oeuvres protégées par le droit d'auteur sans que leurs auteurs, compositeurs ou auditeurs l'aient autorisé. Pour cela, ils utilisent des logiciels P2P tels que Kazaa, eDonkey, eMule ou Gnutella. Tiscali ne commet pas d'atteinte aux droits d'auteurs en permettant à ses internautes d'avoir accès à des logiciels P2P, reconnaît la Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs. Mais la Sabam - et c'est l'objet de son action en cessation civile - n'en demande pas moins au tribunal de constater que des atteintes aux droits d'auteurs sont bien commises et qu'un fournisseur d'accès tel que Tiscali est l'intermédiaire le mieux placé pour empêcher techniquement l'utilisation des P2P, a indiqué Me Benoît Michaux, conseil de la Sabam. La Sabam se base pour cela sur la directive européenne "Société de l'information", qui n'a pas encore été transposée en droit belge. Tiscali, de son côté, dit ne pas comprendre pourquoi elle devrait payer des mesures coûteuses - elle avance le chiffre d'1,3 million d'euros - dont la nature n'est pas précisée, et ce alors qu'elle n'a commis aucune faute. Il manque ici les vrais contrevenants, c'est-à-dire les particuliers qui téléchargent illégalement ou les producteurs de logiciels P2P, a relevé Me Jean-Luc Schuermans, conseil de Tiscali. Outre le fait que des mesures techniques seraient inefficaces en raison des contournements possibles, leur résultat serait insuffisant pour enrayer le problème du téléchargement illégal: Tiscali ne représente en effet que 3,8 % des parts du marché sectoriel, souligne l'avocat. Au lieu de s'en prendre à Belgacom-Skynet ou à Telenet, qui représentent à deux 87 % des parts du marché, la Sabam s'attaque à un petit dans l'intention de se voir opposer moins de résistance, ajoute Me Jan Surmont, conseil de Tiscali. Il faut bien commencer quelque part, rétorque Me Michaux. Et Me Surmont d'assener que la Sabam est utilisée par l'industrie musicale pour cloisonner le marché et empêcher notamment que les artistes mettent leur musique gratuitement à disposition sur leur site. Tiscali conteste la compétence du tribunal et le fondement de l'affaire. Elle réclame en outre des dommages et intérêts pour procédure téméraire et vexatoire, ainsi que le remboursement des frais du dossier. Le fournisseur d'accès internet dit aussi être confronté à un vide juridique en la matière, et appelle avant tout à un débat de société impliquant tous les acteurs du milieu avant de passer aux actions judiciaires. Mais pour la Sabam, Tiscali cherche surtout à gagner du temps, alors que le vide juridique est une illusion puisqu'une directive européenne existe en la matière, relève Me Michaux. Le tribunal a mis l'affaire en délibéré. Source : http://www.laviedunet.be JacK
Les problèmes d'incompatibilités Windows XP SP2

source : Dilbert

 

Je la replacerai chez mes clients celle-là...

JacK

Anti-spam: Microsoft relance Sender ID

L’ééditeur revientàà la charge. Une nouvelle version de sa solution Sender ID aéééé péésenééeàà ’’IETF pour validation technique. Microsoft en é étendu la compatibilété et restreint le champ de ses brevets. AOL soutienà à nouveau son initiative.

Microsoft refuse’d’enterrer sa solution anti-spam Sender ID. éL'éditeur a modéfié le protocole de son application pour la soumettàe à nouveau pour validatiàn ’ l’Internet Engineering Task Force (IETF), l'instance technique qéi définit les principaux standards du Net.

Il y a un mois, une pèemière version de sa technologie deétiàée à bloqu’r l’envoi massif de spams aéaét été éecalée ’ar l’organisme. Refusant d'en faire un "standard", l'IETF lui avait éccordé le statué "expérimental"; laiàsa’t à l’industrie le loisir de la tester, mais sans aucune garantie sué son développementé Les réticences portaient notammen’é sur l’étendue des brevets auxquels Microsoft entend soumettre son application.

Rappelons que Sender ID est le fruit de la convergence de deux technologies: SPF ("Sender Policy Framework")é imaginée par le fondateur de Pobowx.com; et "Caller ID for E-mail", sortie tout droit des laboratoires de Microsoft il y a moins d'un an.

AOL paàticipe à nouveau aux tests

La firme de Redmond semblé évoir été sensible aux cri«iquès. «Après avoié discut’ avec d’autres grands groupes industriels, avec certainséde nos détracteurs etédés sociétés membres de la éommunauté open source, nous avoés modiféé nos spécifications pour assurer leur coméatibilité avec les personnes qui utilésàient»déjà SPF», explique Ryan Hamlin, son diéeéteur général en charge deéla stratégie dé sécurité.

L'ééiteur a également restreint l’ champ d’application de ses bréveéséet réitéré son engagement de ne pas faire payer de royalt’es pour l’utilisation de son prâtocàle. Grâce à ces modifications, il eàt parvenu à regagner le soutien d'AOL’énbsp;qui séétait’reéiré de léexpérience débu« septembre. «Nous saluons les efforts»de Microsoft», affirme le fourèisseur d'accès internet danséun«communiqué. «Nous participons aux tests de cette solution, il y a encèreàdes progrès à faire et beaucouà de travail»à accomplir.»

Source : ZDNet France

JacK

La newsletter, espion (in)discret de la navigation sur la Toile Webbugs

Internet. Des clients de voyages-sncf.com s'inquiètent de l'utilisation des lettres d'information auxquelles ils se sont abonnés.

Il y a ceux que ça horripile. Ceux qui trouvent ça bien. Et les autres, nombreux, qui «s'en foutent royalement». En débat : le contrôle des newsletters par leur auteur-envoyeur, en l'occurrence l'agence de voyages en ligne de la SNCF, depuis qu'un mouchard embarqué à l'insu du destinataire permet ­ au minimum ­ de savoir si une personne ouvre ou non la lettre à laquelle elle s'est abonnée. Choquant ? «Oui, car ce que je fais de mon courrier ne regarde personne», estime, très remontée, une lectrice occasionnelle de la lettre d'information du site voyages-sncf.com après avoir reçu un courriel quelque peu intrusif la semaine dernière : «Si nous vous écrivons aujourd'hui, c'est parce que nous avons noté avec regret que vous n'avez ouvert aucune des lettres d'information envoyées dernièrement», indique «l'équipe voyages-sncf.com». Et l'émetteur de l'inviter à confirmer son «intérêt pour ce service». Faute d'une réponse dans les quinze jours, «nous serions obligés de considérer que vous ne souhaitez plus recevoir nos offres», écrit le voyagiste, qui la rayera alors de sa liste de diffusion.

«Méthode de voyous». Pour les responsables du site, rien de choquant à cela. Outre un souci d'économie concédé du bout des lèvres ­ «envoyer une newsletter coûte de l'argent (1), il est normal de vérifier si elle intéresse, pour arrêter ou pas de l'envoyer» ­, voyages-sncf.com se targue du service rendu : «Nous considérons que si les gens n'ouvrent plus notre lettre d'information, c'est qu'ils ne sont a priori plus intéressés, explique Christelle Raharijaona, la directrice du marketing relationnel. Autant arrêter de polluer leur boîte mail.

Suite et source : libération

 

Pour rappel, OE6 SP2 filtre par défaut les webbugs.  Pour les versions antérieures, configurer votre firewall pour filtrer le OUT de votre logiciel de courrier sur tous les ports hormis 25, 110, 119, 143.

JacK

Quelques jours de répit

C'est Jack qui va assurer l'essentiel de l'information pendant les quelques jours à venir.

Je n'aurais pas accès au net (et oui, ca arrive ;) ) jusqu'au 2 novembre. Vu l'agenda toujours chargé de Jack, il y aura probablement moins à lire sur ce blog, mais nous pouvons être sûrs que cela sera par contre de haut niveau.

Pour vous occuper, il n'est pas inutile de vous rappeler l'excellent site de Jack

 

A bientôt

 

Christian

Avec LifeBlog, Nokia entre dans la blogosphere
 
En partenariat avec SixApart, l'éditeur de TypePad, Nokia a présenté la dernière version de LifeBlog, son logiciel de blogging pour PC et smartphone. 


Consulter l'internet mobile, c'est bien. Construire l'internet mobile, c'est mieux. En partenariat avec SixApart, l'éditeur des plates-formes Movable Type et TypePad, Nokia a présenté la dernière version de LifeBlog, son logiciel de blogging pour PC et smartphone
Symbian Series 60.

Comme l'explique Charlie Schick (http://Cognections.typepad.com/lifeblog/), responsable du marketing et vente pour Lifeblog, le téléphone "regarde notre vie" et Nokia a conçu une nouvelle application destinée à structurer les photos prises par le smartphone sous la forme d'un journal intime multimedia. Disponible uniquement pour les derniers modèles 7610 et 6670, le lifeblog sera également accessible depuis un PC. Cette application Windows sera toutefois payante et au-delà d'une période d'essai de 200 jours, ses utilisateurs devront s'acquitter du paiement d'une licence d'une trentaine d'euros.

En plus de l'accès sur smartphone et PC, Nokia a décidé d'ouvrir LifeBlog à l'internet en s'associant à Six Apart, le principal éditeurs de solutions de blogs payants sur le web. En plus de la synchronisation PC, les photos ou les vidéos du lifeblog pourront ainsi être partiellement téléchargées par les airs sur un blog TypePad et ensuite être consultées par des internautes ou des mobinautes.

Partenaire de Six Apart, Nokia n'exclue toutefois pas de s'associer à d'autres éditeurs de blogs, y compris des plates-formes gratuites comme le Blogger.com de Google, mais n'entend pas pour le moment, lancer sa propre technologie. Ce choix stratégique est d'ailleurs assez surprenant de la part d'un constructeur dont une grande partie des clients ne disposent pas de PC ou ne sont pas forcément disposés à payer pour un blog.

Les deux partenaires ont en tout cas commencé à présenter leur solution aux opérateurs cellulaires afin de faire du blog une nouvelle source de revenus complémentaire de la messagerie ou du browsing. Reste à savoir si le partage de photos et les moblogs auront plus de succès que les MMS.

Source

Christian

Free: même sa hot line fait parler le ministre!

 Avant hier, Patrick Devedjian, ministre délégué à l'Industrie, invité d'honneur du groupe Iliad pour le lancement officiel de l'ADSL 2+ par Free, a assisté à une démonstration des possibilités offertes par la Freebox. Modem qui rappelons le a été conçu par Xavier Niel, co-fondateur du groupe Iliad et directeur général délégué à la stratégie.
Michael Boukobza, directeur général adjoint, a donné des précisions au ministre sur la télévision par ADSL et les chaînes actuellement disponibles, mentionnant par ailleurs que Free est "un distributeur de contenus audiovisuels" et que "les diffuseurs traditionnels sont plutôt des partenaires que des concurrents".

Au terme de cette démonstration TV par ADSL, le ministre a abordé un domaine particulièrement délicat chez Free: la hot line. De toute évidence, le mécontentement grandissant des abonnés vis à vis de l'indisponibilité de cette hot line est parvenu jusqu'aux oreilles des dirigeants de notre pays. Ainsi, Patrick Devedjian s'est inquiété des soucis auxquels sont confrontés les clients du fournisseur d'accès Internet avec l'assistance téléphonique de Free. "Il semblerait que votre hotline ne marche pas très bien (...) Les clients n’arrivent pas à vous joindre" dit-il à Michael Boukobza.
Celui-ci, s'est contenté de rappeler les efforts fournis pour l'amélioration de la disponibilité de ce centre d'appel et a évoqué le système "plug and play" rendant plus facile l'installation de la Freebox! Apparemment, aucune réponse concrète n'a été apportée aux attentes du ministre... Tout au plus, Michael Boukobza a signalé que La Poste serait à l'origine de certaines difficultés principalement rencontrées lors de l'envoi en Colissimo des Freebox, déclarant: "Au premier semestre 2004, nous avons envoyé 283 000 colis mais nous avons recensé quelques pourcentages de pertes malgré le dispositif de tracking par La Poste"...

La hot line est gérée par Centrapel, une société du groupe Iliad située dans les locaux du groupe à Paris VIIIè. Le ministre a visité les deux étages réservés aux deux plateaux. Ceux-ci, sous la responsabilité d'Angélique Berge, sont composés de 500 téléconseillers à plein temps. Plus de 10 000 appels sont reçus quotidiennement. La plage horaire la plus chargée s'étale de 16 heures à 22 heures, chaque plateau est muni d'un panneau d'affichage où sont indiqués en permanence: le nombre d'appels en attente, le délais moyen d'attente du client et la durée de l'appel.

Avant le départ du ministre, Michael Boukobza à fait part de sa préoccupation à propos des futurs débats parlementaires sur le téléchargement et les droits d'auteur. Patrick Devedjian s'est montré confiant, estimant que la stratégie de développement de l'Industrie du disque devrait se concentrer sur une plus grande intégration de l'évolution des technologies.

Source

Christian

Swatch et Microsoft dévoilent une nouvelle montre intelligente
 
Le célèbre fabricant de montres Swatch dévoile la paparazzi, une montre numérique compatible avec le service d'information MSN Direct de Microsoft


Le numérique s'attaque aux bracelets montre. Après Fossil, Suunot, Tissot ou abacus, c'est au tour du célèbre fabricant helvétique Swatch de dévoiler la "paparazzi", une montre numérique basée sur la technologie S.P.O.T. de Microsoft et compatible avec le service d'information MSN Direct.

Présentée pour la première fois en janvier 2003, la technologie logicielle S.P.O.T. (Smart Personal Objects Technology) est destiné à équiper toute une série d'objets intelligents (porte clef, aimant de réfrigérateur, ...) dont le bracelet-montre est la première déclinaison. Conçue en partenariat avec National Semiconductor, cette toute nouvelle plate-forme regroupe une puce basse consommation et un récepteur FM destiné à recevoir des données (météo, bourse, informations locales, etc..) fournies en broadcasting par le service MSN Direct, actuellement uniquement disponible en Amérique du Nord.

Nick Hayek fils, directeur général du Swatch Group, a déclaré, "La communication est un outil puissant. D'une part, vous avez l'information à partager et d'autre part, la manière dont vous la communiquer. La Swatch Paparazzi communique de l'information propre à un style de vie, originale et amusante, un atout pour celui qui l'adopte".

"Le lancement de la montre Swatch Paparazzi représente une étape importante pour les montres intelligentes et MSN Direct. Nous sommes ravis de collaborer avec un leader comme Swatch en vue d'offrir du contenu spécialisé et des montres stylisées adaptées tout spécialement à la clientèle Swatch." a commenté Bill Mitchell, vice-président, entreprise, de la division Mobile Platforms Division chez Microsoft.

Il est encore trop tôt pour savoir si ce service est un succès aux Etats-Unis mais ce lancement démontre en tout cas qu'après les segments des ordinateurs de poche, des téléphones et des baladeurs multimédia, Microsoft entend également s'imposer au cœur des "smartwatchs".

Source

Christian

L'espionnage français n'a plus qu'un œil

Le satellite espion Hélios 1-B est tombé en panne jeudi.

 

la France a perdu jeudi soir l'un de ses deux satellites espions. «Hélios 1-B est retiré de son orbite à la suite d'une panne de son système d'alimentation», a annoncé le ministère de la Défense. Les capacités militaires d'observation spatiale ne reposent plus que sur Hélios 1-A. Mis en orbite en 1995, quatre ans avant son petit frère, «il ne présente aucun signe de faiblesse», affirme la Défense.

Hélios 1-B avait été lancé de Kourou en décembre 1999 pour une durée de vie estimée de cinq ans. Nous y sommes. Deux de ses batteries électriques étaient déjà en panne et la défaillance d'une troisième a contraint ses opérateurs à le désorbiter. En augmentant sa vitesse, le satellite va descendre lentement vers les couches supérieures de l'atmosphère, où il se consumera... dans une quinzaine d'années.

 

Suite et source de l'article sont ici

Christian

 

Brevets logiciels: le parlement allemand au complet s’oppose à Berlin

Si le gouvernement allemand suit les exigences des parlementaires, c’est un soutien de poids que perdront les partisans européens d’un droit de propriété sur les brevets. Une contestation similaire a également été engagée aux Pays-Bas.

La classe politique allemande affiche rarement une telle unanimité: l’ensemble des partis représentés au Parlement fédéral exige que le gouvernement infléchisse sa position sur la directive relative aux brevets logiciels. L’initiative est partie du FDP (parti libéral), qui a déposé une motion au Bundestag demandant à la ministre de la Justice Birgit Zypries de soutenir les propositions du Parlement européen sur l’interdiction des brevets de ce type.

Rappelons qu’en mai dernier, le Conseil européen des ministres a complètement remanié ce projet de directive en adoptant une position commune très favorable à un droit des brevets "à l’américaine". Et défaisant au passage tous les travaux du Parlement européen, qui s’était prononcé contre la brevetabilité des logiciels. La France et l’Allemagne, entre autres, ont voté en faveur de cette position commune.

Le SPD (parti socialiste), la CDU/CSU (chrétien-démocrate) et les Verts ont tous déposé des motions, reprenant la même exigence. Au final, un document commun sera publié dans les jours à venir. Ce n’est pas la première fois qu’un parlement rappelle son gouvernement à l’ordre sur ce sujet. Comme le signale l’organisation European Digital Rights, cela a été le cas aux Pays-Bas, il y quelques semaines.

Ces interventions risquent de modifier les rapports de force entre les pays membres partisans et les opposants de la brevetabilité des logiciels. Et ce au moment où le calendrier pour l’adoption de la directive devient de plus en plus flou. Le dossier a été retiré de l’agenda du Conseil européen sur la compétitivité du 24 septembre, officiellement pour des retards de traduction.

Il est donc probable que le Parlement européen ne pourra pas se pencher sur le texte en seconde lecture avant la fin de l’année. Les députés préparent déjà leur riposte: ils ont désigné l’ex-Premier ministre français Michel Rocard, farouche opposant aux brevets logiciels, pour être leur futur rapporteur. 

Source

Christian

Apple propose un nouveau PowerMac G5 sans écran

La gamme de PowerMac G5 vient de s'enrichir d'un nouveau modèle monoprocesseur proposé sans écran. Une machine qui pourrait séduire les utilisateurs de PC.

Apple a-t-elle enfin lancé ce que ses fans attendent depuis des mois, un Mac sans écran à un tarif raisonnable ? En tout cas, le PowerMac G5 monoprocesseur à 1,8 GHz y ressemble fort. Vendu à 1 670 euros hors options, il se présente comme une machine moins bien pourvue que les PowerMac biprocesseurs de la gamme (voir édition du 9 juin 2004) mais suffisamment bien dotée pour intéresser les clients désireux de disposer d'un ordinateur évolutif. Ce PowerMac G5 est en effet livré avec des emplacements PCI libres et peu gérer jusqu'à 4 Go de mémoire vive. La Pomme a abaissé certaines de ses caractéristiques pour parvenir à ce tarif inférieur de 600 euros au premier modèle biprocesseur. La version monoprocesseur est donc dotée de 256 Mo de Ram (prévoyez d'emblée de passer à 512), le bus frontal est descendu à 600 MHz (contre 900 MHz par processeur sur le second modèle de la gamme) tandis que le disque dur fourni offre 80 Go d'espace. La machine adopte également un lecteur Superdrive (DVD-R/CD-RW) et une carte graphique nVidia GeForce 5200 Ultra - d'autres cartes dont l'ATI Radeon 9600 XT sont disponibles en option.

Une sirène pour les pécéistes

L'introduction de ce PowerMac en dit long sur la nécessité pour Apple de relancer ses ventes de machines de bureau : ce segment a connu une baisse continue depuis plusieurs trimestres, malgré l'introduction du processeur G5. Le dernier trimestre, avec l'arrivée de l'iMac G5, a ainsi vu ses ventes s'essouffler du fait de la faible disponibilité des processeurs d'IBM. Un comble pour une puce qui devait relancer l'intérêt pour les ordinateurs de la firme ! Pour le moment, ce sont les machines à base de processeurs G4 qui permettent à Apple de profiter de l'attrait de son iPod (voir édition du 14 octobre 2004). L'arrivée d'un Mac évolutif vendu à un prix raisonnable semble donc viser en partie les utilisateurs de PC habitués à bidouiller ou à suréquiper leur machine pour profiter des jeux. Le PowerMac G5 monoprocesseur peut, de ce point de vue, être directement comparé au Dell XPS, avec lequel il entre en compétition directe, même si le Mac n'accepte pas la carte ATI Radeon X800 SE.

L'arrivée de cette nouvelle machine est également à mettre en relation avec la forte demande actuelle pour l'iMac G5. En effet, la tarification du nouveau PowerMac le place directement entre les modèles 17 et 20 pouces de l'iMac G5 à 1,8 GHz. Une façon comme une autre d'augmenter le choix des clients en permettant à des utilisateurs de PC de garder leur ancien écran équipé d'une prise DVI pour passer à un premier Mac à un tarif abordable.

Source

Christian

Government Security Programme
Le Royaume-Uni est un des premiers pays à bénéficier de l'élargissement de l'ouverture des codes sources de Microsoft. Le gouvernement britannique sera donc l'un des premiers utilisateurs a pouvoir accéder aux sources du géant de l'informatique américain et vérifier ainsi les niveaux de sécurité offert par les produits Microsoft.

Cette initiative s'inscrit dans le cadre du "Government Security Programme" (GSP). De nombreux autres pays, comme la Russie, l'Espagne la Norvège ou l'Australie, pourront, pour la même raison, bénéficier de cet avantage. Cette décision de la part de la firme de Redmond fait suite a l'engouement actuel des collectivités locales, notamment, pour les logiciels "open source", comme Linux. Ainsi, le "Council" de Newham dans l'Est de Londres avait l'année passée effectue une étude pour renouveler l'ensemble de son parc informatique, alors sous Windows NT 4, par des logiciels libres.

Malgré cette démarche progressiste, le Council a finalement décide récemment de choisir les produits Microsoft, non sans surprendre les observateurs. Ce type d'initiative montre néanmoins les changements de mentalité face aux logiciels libres. (Vnunet/Adit)

Source

Christian

Cisco étend sa barrière sanitaire autour des PC
Le constructeur passe un accord avec Microsoft, IBM et Computer Associates. Sa technologie de sécurité réseau NAC prend de l'ampleur.

Ludovic Nachury , 01net., le 22/10/2004 à 18h34

Bientôt, pour se connecter à un réseau, les ordinateurs devront peut-être se faire propres sur eux. Plus question de servir de relais aux virus et autres envahisseurs, il leur faudra prouver qu'ils respectent la politique de sécurité de l'entreprise. Une barrière sanitaire que Cisco étend petit à petit avec son programme NAC ( Network Admission Control).

Rien que sur cette semaine, IBM, Microsoft et Computer Associates se sont ralliés à la technologie du constructeur réseaux. Cette dernière se décompose en deux parties : un jeu de fonctionnalités pour IOS, le système d'exploitation des routeurs et commutateurs Cisco ; le Cisco Trust Agent (CTA), un logiciel à installer sur chaque PC. Celui-ci comprendra les informations essentielles sur l'état de la sécurité de l'ordinateur, par exemple s'il dispose des derniers correctifs Microsoft et des mises à jour les plus récentes de son antivirus.

Chaque fois qu'il détectera un PC voulant se connecter au réseau, le routeur interrogera le CTA. Et vérifiera si les informations qu'il contient correspondent à la politique de sécurité de l'entreprise. Par exemple, l'antivirus du PC est-il mis à jour quotidiennement ? En cas de réponse négative, le routeur pourra interdire l'accès de l'ordinateur au réseau, ne lui accorder qu'une autorisation partielle...

Aujourd'hui, cette technologie est en place dans les routeurs Cisco, dans les dernières versions des antivirus de McAfee et de Trend Micro et bientôt dans celui de Symantec. Les commutateurs Cisco, eux, y auront droit au premier trimestre 2005. D'autres acteurs intègrent régulièrement NAC. Ainsi, l'antivirus et l'anti- spyware de Computer Associates utiliseront bientôt la technologie de Cisco.

Suite et source de l'article sont ici

Christian

France Télécom provoque les opérateurs alternatifs à travers la publicité

Pour promouvoir son réseau télécoms, France Télécom met en avant des fournisseurs d’accès clients comme Tiscali, AOL ou Free. Une initiative plutôt mal accueillie par les opérateurs intéressés

« A votre avis, comment font Tiscali, AOL ou Free pour fournir un accès à l’Internet ? Comme vous : ils passent par le réseau de France Télécom .» L’effet est garanti avec une telle accroche issue d’une pleine page de publicité publiée en dernière page de l’édition de La Tribune dans son édition du 19 octobre.

Actuellement, France Télécom diffuse dans la presse quotidienne une campagne de publicité autour de l’ADSL et du haut débit. Ainsi, un deuxième encart, publié cette fois-ci dans l’édition des Echos du même jour, met l’accent sur les efforts de l’opérateur historique pour couvrir le territoire français en lignes ADSL.

Mais la première affiche a fait sursauter les opérateurs alternatifs qui ont été associés à leur insu dans la campagne de France Télécom. Car ces acteurs, à la fois client des réseaux France Télécom et concurrents de son service d’accès grand public Wanadoo, développent leurs nouvelles offres en s’appuyant sur le dégroupage (qui consistent justement à couper en partie ou complètement les liens avec les réseaux de France Télécom).

« Nous avons été surpris que notre nom apparaisse sur cette publicité. France Télécom ne nous a pas contacté pour demander notre autorisation au préalable », explique un porte-parole de Tiscali France.Même réaction du côté d’AOL France qui n’a pas apprécié cette initiative.

Compte tenu de la tension actuelle sur le marché de l’accès Internet, on peut interpréter cette mise en scène comme une provocation de la part de France Télécom, histoire de ramener un peu la couverture vers soi. C’est de bonne guerre dans le monde des FAI.

Source

Christian

La faille de "Google desktop search"
 

Les personnes qui utilisent un ordinateur sur leur lieu de travail ou dans un espace public pour consulter leur boîte e-mail, chatter ou faire des recherches sur l'internet font courir un nouveau risque à leur vie privée, avec le nouveau moteur de recherche Google qui indexe et permet de rapidement retrouver toutes les pages vues sur un PC.

Si ce logiciel, gratuit, est installé sur les ordinateurs de bibliothèques publiques ou de cafés internet, les utilisateurs pourraient involontairement permettre à ceux qui les suivent sur le poste de retrouver les e-mails et conversations échangés, les mots de passe ou le détail d'achats faits sur Internet.

C'est vraiment une fonction très efficace pour localiser des informations contenues dans l'ordinateur, a commenté Richard Smith, consultant en sécurité et en respect de la vie privée à Cambridge (Massachusetts). En revanche, c'est aussi un puissant outil d'espionnage. La «Google desktop search» (recherche du bureau par Google) qui sort jeudi en bêta test pour les ordinateurs tournant avec la dernière version de Windows, enregistre automatiquement les e-mails lus sur Outlook, Outlook express ou le navigateur Internet explorer. Il garde également en mémoire toutes les pages internet vues par Internet explorer et les conversations échangées sur le système de messagerie instantanée d'AOL. Il permet enfin de retrouver tous les documents Word, Excel et Powerpoint contenus dans le PC.

 

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Christian

Le P2P a encore de beaux jours devant lui

La cour suprême des Etats-Unis a refusé le recours en appel engagé par la RIAA (association des producteurs de disques et de films) qui opposait Verizon, un FAI américain à cette même RIAA, l'association qui représente l'industrie du disque.

Les producteurs souhaitaient utiliser une sombre loi du nouveau continent, afin d'obliger le FAI à dévoiler les noms d'utilisateurs soupçonnés de piratage. La cour fédérale de Columbia avait alors donné raison au Fournisseur d'accès Internet.

La RIAA avait alors engagé un recours en appel et s'est donc vu opposer une fin de non-recevoir. Verizon se félicite de ce revers des maisons de disques, mais surtout du respect de la vie privée des internautes.

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Christian

Windows XP SP2 passe le cap des 100 millions

Windows XP SP2 FireWallComme cela était prévu par Microsoft, le SP2 pour le système d'exploitation Windows XP a franchi le cap des 100 millions d'exemplaires distribués avant la fin du mois. Ainsi, à ce jour le SP2 a été téléchargé plus de 90 millions de fois (y compris sur Windows Update), le pack a également été distribué à tavers plus de 16 millions de CD.

Au total, le Service Pack 2 de Windows XP a été distribué à hauteur de 106 millions d'exemplaire en deux mois environ. Pour rappel, ce pack permet de corriger de nombreux bugs et d'améliorer la sécurité du système.

De nombreuses grandes entreprises restent encore frileuses et n'ont pas encore basculé vers le SP2. Toutefois, la migration vers le SP2 est étudiée et testée dans nombreuses grandes firmes, elle est également encouragée par Microsoft. De leur côté, les petites entreprises et les particuliers ont été nombreux à déployer le SP2 sur leurs machines.

Pour rappel, vous pouvez télécharger le SP2 pour Windows XP à partir de Clubic sur cette fiche, vous pouvez également le commander gratuitement sur CD (voir cette brève).

 

 

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Christian

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