October 2004 - Posts
Ici http://www.degrouptest.com/ vous saurez si vous êtes éligible au dégroupage et connaîtrez la qualitié de votre ligne :
Liste des tests :
Caractéristiques techniques de la ligne
Eligibilité France Télécom IP ADSL
Eligibilité au réseau dégroupé N9uf Télécom
Eligibilité au réseau dégroupé Free
Eligibilité au réseau dégroupé Cegetel
Eligibilité au réseau dégroupé Alice
Ce test va effectuer plusieurs demandes aux différents Fournisseurs d'Accès Internet afin de tester si votre ligne est raccordable à l'ADSL et dégroupable. Les réseaux testés sont les suivants :
Réseau France Télécom : Disponible chez tous les FAI, offres "IP ADSL". FAI officiel : Wanadoo.
Réseau dégroupé N9uf Tél9com (ex. LDCOM) : Fournisseur de N9uf Tel9com est également utilisé par Nerim, Club-Internet, LaPoste.Net, Oreka, Magic OnLine, Tiscali, Tele2, Freesurf et Club-ADSL.
Réseau dégroupé Free : Disponible uniquement chez Free : offre Freebox multiservices.
Réseau dégroupé Cegetel : Fournisseur de Cegetel, AOL, EasyConnect et Net-Pratique.
Réseau dégroupé Télécom Italia : Fournisseur de Alice
Vous aurez également des informations techniques sur votre ligne téléphonique (Noeud de raccordement, longueur, affaiblissement et débit).
Pour les lignes n'appartenant pas ou plus à France Télécom, le test ne marchera pas ou mal. C'est le cas pour le dégroupage total car FT ne dispose plus des informations sur la ligne.
JacK
Ce logiciel est disponible au téléchargement, je l'ai donc testé pour vous.
Voici mes résultats :

Pas de quoi être fier me direz-vous pour quelqu'un s'occupant de sécurité....
Voyons un peu plus loin. Le test terminé, à la fermeture du programme vous êtes renvoyé sur le site de VirusKeeper qu'on n'a pas manqué de vous conseiller d'installer pour être protégé, convenablement vu les résultats imparfaits.
Le test firewall est bon : normal, juste quelques ports sont scannés, cette société ne vend pas de firewall.
Le test Antivirus est mauvais : intrusion parmi les fichiers Windows et simulation de virus résident mémoire FAUX ! Bloqué et signalé par mon bloqueur.
Spyware : Ajout de composant espion à Internet Explorer FAUX ! Bloqué et signalé par mon bloqueur.
Sans surprise, la publicité de Virus Keeper signale que le produit permet de bloquer tout ça.
Je ne mets pas en doute la qualité du logiciel proposé qui remplit très certainement son office de blocage sur base d'analyse comportementale principalement mais leur système de communication et de promotion basée sur la peur et la méconnaissance de l'utilisateur Lambda qui présente d'étranges similitudes avec le marketing tapageur d'un produit concurrent qui a attaqué en justice un chercheur indépendant pour avoir osé dénoncer les failles de leur logiciel.
Mais de telles méthodes pour pousser à l'achat les consommateurs naïfs, jamais je ne pourrai les encaisser.
Messieurs de chez Virus Keeper, je ne vous salue pas.
CORRECTIF : Suite à la réaction du Dev et analyse plus approfondie, voir Feedback #18 tempérant mon impression initiale. Le renvoi automatique sur le site de Virus Keeper a aussi été supprimé. Merci au Dev du logiciel.
JacK
Les tentatives d'amener l'innoccent internaute sur un site autre que celui indiqué sur le lien afin de lui faire révéler des données personnelles telles que numéro de carte bancaire sont de plus en plus nombreuses tant par courrier que depuis une page web. Plusieurs failles existent, tant dans Internet Explorer que dans Mozilla ou Opera.
Copier le lien avant de le coller dans la barre d'adresse est peu pratique.
Quelques façons simples de vérifier que l'url est bien celle souhaitée :
1. Une alerte java : il suffit d'entrer dans la barre d'adresse javascript:alert("Adresse actuelle : " + location.protocol + "//" + location.hostname + "/") pour avoir une alerte avec l'adresse véritable. (script de PC Astuce)
2. Ajouter dans ses favoris javascript:location.ref='http://' + location.protocol + "//" + location.hostname + "/"; Cliquer sur le lien affiche une page avec l'adresse réelle (retour pour revenir sur la page après vérification.
3. Solution de facilité : ajouter un BHO qui affichera constamment une barre avec l'adresse réelle à l'aide d'un petit logiciel gratuit (pour IE et Mozilla uniquement) :
http://www.corestreet.com/spoofstick/
JacK
La Sabam, société d'auteurs, attaque tous azimuts la piraterie sur l'internet. Un jeune internaute belge écope d'une amende de 100.000 euros, tandis que Tiscali est sommée d'empêcher l'échange de fichiers "peer to peer".
Un jeune internaute, qui avait été reconnu coupable en 2003, par le tribunal correctionnel de Bruxelles, de la contrefaçon de quelque 3.500 enregistrements musicaux au format MP3, a écopé au civil de plus de 100.000 euros de dédommagements à verser à la Sabam et à l'IFPI.
Le jeune homme, âgé de 23 ans, avait mis ces fichiers MP3 à disposition sur son site ftp durant cinq mois, afin qu'ils puissent être téléchargés et gravés sur CD-rom, selon le communiqué. Ces chansons appartenaient aux répertoires de la Sabam (Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs) et de l'IFPI (Fédération internationale de l'industrie phonographique) Belgium.
Le 28 avril 2003, le tribunal correctionnel de Bruxelles avait reconnu le jeune homme coupable de contrefaçon, mais lui avait accordé la suspension du prononcé enraison de son jeune âge.
Le juge s'est prononcé lundi dernier sur les demandes des parties civiles, condamnant le jeune pirate à plus de 100.000 euros de dédommagement, indique l'IFPI. Cette dernière rappelle que la mise à disposition via l'internet d'enregistrements musicaux sous n'importe quel format sans l'accord des ayants-droit est interdite.
La Sabam s'en prend à Tiscali
Par ailleurs, la Sabam a demandé jeudi au tribunal de première instance de Bruxelles, siégeant en référé, qu'il ordonne au fournisseur d'accès internet Tiscali de prendre des mesures pour empêcher l'utilisation de tous les systèmes d'échange de fichiers "peer-to-peer" (P2P, d'un ordinateur à un autre). Tiscali s'y oppose farouchement. Le tribunal a mis l'affaire en délibéré.
De nombreux internautes téléchargent massivement des oeuvres protégées par le droit d'auteur sans que leurs auteurs, compositeurs ou auditeurs l'aient autorisé. Pour cela, ils utilisent des logiciels P2P tels que Kazaa, eDonkey, eMule ou Gnutella. Tiscali ne commet pas d'atteinte aux droits d'auteurs en permettant à ses internautes d'avoir accès à des logiciels P2P, reconnaît la Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs.
Mais la Sabam - et c'est l'objet de son action en cessation civile - n'en demande pas moins au tribunal de constater que des atteintes aux droits d'auteurs sont bien commises et qu'un fournisseur d'accès tel que Tiscali est l'intermédiaire le mieux placé pour empêcher techniquement l'utilisation des P2P, a indiqué Me Benoît Michaux, conseil de la Sabam.
La Sabam se base pour cela sur la directive européenne "Société de l'information", qui n'a pas encore été transposée en droit belge. Tiscali, de son côté, dit ne pas comprendre pourquoi elle devrait payer des mesures coûteuses - elle avance le chiffre d'1,3 million d'euros - dont la nature n'est pas précisée, et ce alors qu'elle n'a commis aucune faute. Il manque ici les vrais contrevenants, c'est-à-dire les particuliers qui téléchargent illégalement ou les producteurs de logiciels P2P, a relevé Me Jean-Luc Schuermans, conseil de Tiscali.
Outre le fait que des mesures techniques seraient inefficaces en raison des contournements possibles, leur résultat serait insuffisant pour enrayer le problème du téléchargement illégal: Tiscali ne représente en effet que 3,8 % des parts du marché sectoriel, souligne l'avocat. Au lieu de s'en prendre à Belgacom-Skynet ou à Telenet, qui représentent à deux 87 % des parts du marché, la Sabam s'attaque à un petit dans l'intention de se voir opposer moins de résistance, ajoute Me Jan Surmont, conseil de Tiscali. Il faut bien commencer quelque part, rétorque Me Michaux.
Et Me Surmont d'assener que la Sabam est utilisée par l'industrie musicale pour cloisonner le marché et empêcher notamment que les artistes mettent leur musique gratuitement à disposition sur leur site. Tiscali conteste la compétence du tribunal et le fondement de l'affaire. Elle réclame en outre des dommages et intérêts pour procédure téméraire et vexatoire, ainsi que le remboursement des frais du dossier.
Le fournisseur d'accès internet dit aussi être confronté à un vide juridique en la matière, et appelle avant tout à un débat de société impliquant tous les acteurs du milieu avant de passer aux actions judiciaires.
Mais pour la Sabam, Tiscali cherche surtout à gagner du temps, alors que le vide juridique est une illusion puisqu'une directive européenne existe en la matière, relève Me Michaux. Le tribunal a mis l'affaire en délibéré.
Source : http://www.laviedunet.be
JacK

source : Dilbert
Je la replacerai chez mes clients celle-là...
JacK
L’ééditeur revientàà la charge. Une nouvelle version de sa solution Sender ID aéééé péésenééeàà ’’IETF pour validation technique. Microsoft en é étendu la compatibilété et restreint le champ de ses brevets. AOL soutienà à nouveau son initiative.
Microsoft refuse’d’enterrer sa solution anti-spam Sender ID. éL'éditeur a modéfié le protocole de son application pour la soumettàe à nouveau pour validatiàn ’ l’Internet Engineering Task Force (IETF), l'instance technique qéi définit les principaux standards du Net.
Il y a un mois, une pèemière version de sa technologie deétiàée à bloqu’r l’envoi massif de spams aéaét été éecalée ’ar l’organisme. Refusant d'en faire un "standard", l'IETF lui avait éccordé le statué "expérimental"; laiàsa’t à l’industrie le loisir de la tester, mais sans aucune garantie sué son développementé Les réticences portaient notammen’é sur l’étendue des brevets auxquels Microsoft entend soumettre son application.
Rappelons que Sender ID est le fruit de la convergence de deux technologies: SPF ("Sender Policy Framework")é imaginée par le fondateur de Pobowx.com; et "Caller ID for E-mail",
sortie tout droit des laboratoires de Microsoft il y a moins d'un an.
AOL paàticipe à nouveau aux tests
La firme de Redmond semblé évoir été sensible aux cri«iquès. «Après avoié discut’ avec d’autres grands groupes industriels, avec certainséde nos détracteurs etédés sociétés membres de la éommunauté open source, nous avoés modiféé nos spécifications pour assurer leur coméatibilité avec les personnes qui utilésàient»déjà SPF», explique Ryan Hamlin, son diéeéteur général en charge deéla stratégie dé sécurité. é>
L'ééiteur a également restreint l’ champ d’application de ses bréveéséet réitéré son engagement de ne pas faire payer de royalt’es pour l’utilisation de son prâtocàle. Grâce à ces modifications, il eàt parvenu à regagner le soutien d'AOL’énbsp;qui séétait’reéiré de léexpérience débu« septembre. «Nous saluons les efforts»de Microsoft», affirme le fourèisseur d'accès internet danséun«communiqué. «Nous participons aux tests de cette solution, il y a encèreàdes progrès à faire et beaucouà de travail»à accomplir.»
Source : ZDNet France
JacK
Internet. Des clients de voyages-sncf.com s'inquiètent de l'utilisation des lettres d'information auxquelles ils se sont abonnés.
Il y a ceux que ça horripile. Ceux qui trouvent ça bien. Et les autres, nombreux, qui «s'en foutent royalement». En débat : le contrôle des newsletters par leur auteur-envoyeur, en l'occurrence l'agence de voyages en ligne de la SNCF, depuis qu'un mouchard embarqué à l'insu du destinataire permet au minimum de savoir si une personne ouvre ou non la lettre à laquelle elle s'est abonnée. Choquant ? «Oui, car ce que je fais de mon courrier ne regarde personne», estime, très remontée, une lectrice occasionnelle de la lettre d'information du site voyages-sncf.com après avoir reçu un courriel quelque peu intrusif la semaine dernière : «Si nous vous écrivons aujourd'hui, c'est parce que nous avons noté avec regret que vous n'avez ouvert aucune des lettres d'information envoyées dernièrement», indique «l'équipe voyages-sncf.com». Et l'émetteur de l'inviter à confirmer son «intérêt pour ce service». Faute d'une réponse dans les quinze jours, «nous serions obligés de considérer que vous ne souhaitez plus recevoir nos offres», écrit le voyagiste, qui la rayera alors de sa liste de diffusion.
«Méthode de voyous». Pour les responsables du site, rien de choquant à cela. Outre un souci d'économie concédé du bout des lèvres «envoyer une newsletter coûte de l'argent (1), il est normal de vérifier si elle intéresse, pour arrêter ou pas de l'envoyer» , voyages-sncf.com se targue du service rendu : «Nous considérons que si les gens n'ouvrent plus notre lettre d'information, c'est qu'ils ne sont a priori plus intéressés, explique Christelle Raharijaona, la directrice du marketing relationnel. Autant arrêter de polluer leur boîte mail.
Suite et source : libération
Pour rappel, OE6 SP2 filtre par défaut les webbugs. Pour les versions antérieures, configurer votre firewall pour filtrer le OUT de votre logiciel de courrier sur tous les ports hormis 25, 110, 119, 143.
JacK
C'est Jack qui va assurer l'essentiel de l'information pendant les quelques jours à venir.
Je n'aurais pas accès au net (et oui, ca arrive ;) ) jusqu'au 2 novembre. Vu l'agenda toujours chargé de Jack, il y aura probablement moins à lire sur ce blog, mais nous pouvons être sûrs que cela sera par contre de haut niveau.
Pour vous occuper, il n'est pas inutile de vous rappeler l'excellent site de Jack
A bientôt
Christian
En partenariat avec SixApart, l'éditeur de TypePad, Nokia a présenté la dernière version de LifeBlog, son logiciel de blogging pour PC et smartphone.
Consulter l'internet mobile, c'est bien. Construire l'internet mobile, c'est mieux. En partenariat avec SixApart, l'éditeur des plates-formes Movable Type et TypePad, Nokia a présenté la dernière version de LifeBlog, son logiciel de blogging pour PC et smartphone Symbian Series 60. Comme l'explique Charlie Schick (http://Cognections.typepad.com/lifeblog/), responsable du marketing et vente pour Lifeblog, le téléphone "regarde notre vie" et Nokia a conçu une nouvelle application destinée à structurer les photos prises par le smartphone sous la forme d'un journal intime multimedia. Disponible uniquement pour les derniers modèles 7610 et 6670, le lifeblog sera également accessible depuis un PC. Cette application Windows sera toutefois payante et au-delà d'une période d'essai de 200 jours, ses utilisateurs devront s'acquitter du paiement d'une licence d'une trentaine d'euros.
En plus de l'accès sur smartphone et PC, Nokia a décidé d'ouvrir LifeBlog à l'internet en s'associant à Six Apart, le principal éditeurs de solutions de blogs payants sur le web. En plus de la synchronisation PC, les photos ou les vidéos du lifeblog pourront ainsi être partiellement téléchargées par les airs sur un blog TypePad et ensuite être consultées par des internautes ou des mobinautes.
Partenaire de Six Apart, Nokia n'exclue toutefois pas de s'associer à d'autres éditeurs de blogs, y compris des plates-formes gratuites comme le Blogger.com de Google, mais n'entend pas pour le moment, lancer sa propre technologie. Ce choix stratégique est d'ailleurs assez surprenant de la part d'un constructeur dont une grande partie des clients ne disposent pas de PC ou ne sont pas forcément disposés à payer pour un blog.
Les deux partenaires ont en tout cas commencé à présenter leur solution aux opérateurs cellulaires afin de faire du blog une nouvelle source de revenus complémentaire de la messagerie ou du browsing. Reste à savoir si le partage de photos et les moblogs auront plus de succès que les MMS.
Source
Christian
Avant hier, Patrick Devedjian, ministre délégué à l'Industrie, invité d'honneur du groupe Iliad pour le lancement officiel de l'ADSL 2+ par Free, a assisté à une démonstration des possibilités offertes par la Freebox. Modem qui rappelons le a été conçu par Xavier Niel, co-fondateur du groupe Iliad et directeur général délégué à la stratégie.
Michael Boukobza, directeur général adjoint, a donné des précisions au ministre sur la télévision par ADSL et les chaînes actuellement disponibles, mentionnant par ailleurs que Free est "un distributeur de contenus audiovisuels" et que "les diffuseurs traditionnels sont plutôt des partenaires que des concurrents".
Au terme de cette démonstration TV par ADSL, le ministre a abordé un domaine particulièrement délicat chez Free: la hot line. De toute évidence, le mécontentement grandissant des abonnés vis à vis de l'indisponibilité de cette hot line est parvenu jusqu'aux oreilles des dirigeants de notre pays. Ainsi, Patrick Devedjian s'est inquiété des soucis auxquels sont confrontés les clients du fournisseur d'accès Internet avec l'assistance téléphonique de Free. "Il semblerait que votre hotline ne marche pas très bien (...) Les clients n’arrivent pas à vous joindre" dit-il à Michael Boukobza.
Celui-ci, s'est contenté de rappeler les efforts fournis pour l'amélioration de la disponibilité de ce centre d'appel et a évoqué le système "plug and play" rendant plus facile l'installation de la Freebox! Apparemment, aucune réponse concrète n'a été apportée aux attentes du ministre... Tout au plus, Michael Boukobza a signalé que La Poste serait à l'origine de certaines difficultés principalement rencontrées lors de l'envoi en Colissimo des Freebox, déclarant: "Au premier semestre 2004, nous avons envoyé 283 000 colis mais nous avons recensé quelques pourcentages de pertes malgré le dispositif de tracking par La Poste"...
La hot line est gérée par Centrapel, une société du groupe Iliad située dans les locaux du groupe à Paris VIIIè. Le ministre a visité les deux étages réservés aux deux plateaux. Ceux-ci, sous la responsabilité d'Angélique Berge, sont composés de 500 téléconseillers à plein temps. Plus de 10 000 appels sont reçus quotidiennement. La plage horaire la plus chargée s'étale de 16 heures à 22 heures, chaque plateau est muni d'un panneau d'affichage où sont indiqués en permanence: le nombre d'appels en attente, le délais moyen d'attente du client et la durée de l'appel.
Avant le départ du ministre, Michael Boukobza à fait part de sa préoccupation à propos des futurs débats parlementaires sur le téléchargement et les droits d'auteur. Patrick Devedjian s'est montré confiant, estimant que la stratégie de développement de l'Industrie du disque devrait se concentrer sur une plus grande intégration de l'évolution des technologies.
Source
Christian
Le célèbre fabricant de montres Swatch dévoile la paparazzi, une montre numérique compatible avec le service d'information MSN Direct de Microsoft Le numérique s'attaque aux bracelets montre. Après Fossil, Suunot, Tissot ou abacus, c'est au tour du célèbre fabricant helvétique Swatch de dévoiler la "paparazzi", une montre numérique basée sur la technologie S.P.O.T. de Microsoft et compatible avec le service d'information MSN Direct.
Présentée pour la première fois en janvier 2003, la technologie logicielle S.P.O.T. (Smart Personal Objects Technology) est destiné à équiper toute une série d'objets intelligents (porte clef, aimant de réfrigérateur, ...) dont le bracelet-montre est la première déclinaison. Conçue en partenariat avec National Semiconductor, cette toute nouvelle plate-forme regroupe une puce basse consommation et un récepteur FM destiné à recevoir des données (météo, bourse, informations locales, etc..) fournies en broadcasting par le service MSN Direct, actuellement uniquement disponible en Amérique du Nord.
Nick Hayek fils, directeur général du Swatch Group, a déclaré, "La communication est un outil puissant. D'une part, vous avez l'information à partager et d'autre part, la manière dont vous la communiquer. La Swatch Paparazzi communique de l'information propre à un style de vie, originale et amusante, un atout pour celui qui l'adopte".
"Le lancement de la montre Swatch Paparazzi représente une étape importante pour les montres intelligentes et MSN Direct. Nous sommes ravis de collaborer avec un leader comme Swatch en vue d'offrir du contenu spécialisé et des montres stylisées adaptées tout spécialement à la clientèle Swatch." a commenté Bill Mitchell, vice-président, entreprise, de la division Mobile Platforms Division chez Microsoft.
Il est encore trop tôt pour savoir si ce service est un succès aux Etats-Unis mais ce lancement démontre en tout cas qu'après les segments des ordinateurs de poche, des téléphones et des baladeurs multimédia, Microsoft entend également s'imposer au cœur des "smartwatchs".
Source
Christian
Le satellite espion Hélios 1-B est tombé en panne jeudi.
a France a perdu jeudi soir l'un de ses deux satellites espions. «Hélios 1-B est retiré de son orbite à la suite d'une panne de son système d'alimentation», a annoncé le ministère de la Défense. Les capacités militaires d'observation spatiale ne reposent plus que sur Hélios 1-A. Mis en orbite en 1995, quatre ans avant son petit frère, «il ne présente aucun signe de faiblesse», affirme la Défense.
Hélios 1-B avait été lancé de Kourou en décembre 1999 pour une durée de vie estimée de cinq ans. Nous y sommes. Deux de ses batteries électriques étaient déjà en panne et la défaillance d'une troisième a contraint ses opérateurs à le désorbiter. En augmentant sa vitesse, le satellite va descendre lentement vers les couches supérieures de l'atmosphère, où il se consumera... dans une quinzaine d'années.
Suite et source de l'article sont ici
Christian
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